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Olivier Soudieux
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Jusqu'à ce jour, j'apportais toujours un soin particulier à bien conclure mes conférences. Ensuite la parole était donnée à l'auditoire pour répondre aux questions suscitées par mon intervention. Lors d'une des réunions de partage de bonnes pratiques au sein de l'AFCP, un membre au fait d'autres usages nous a suggéré de faire l'inverse. Ma réaction instinctive avait été "quelle curieuse idée ?!?". Merci à Jean paul PHAM d'avoir bousculé mes idées reçues.
Répondre aux questions est fondamental : c'est mettre l'accent sur
les points les plus importants pour de l'auditoire du jour. En y réfléchissant,
il est également utile, en se quittant, d'avoir en tête l'essentiel
de la substantifique moelle de l'objet de la conférence. Or le temps
de débat à mis l'accent sur des points précis qui nous
ont éloignés du propos général. J'ai opté
pour un mode intemédiaire : une conclusion de la conférence
avant les questions / réponses, et LE message fort de l'intervention,
livré en tout dernier lieu.